‹ Théatre (volume 2)Chapitre 52 sur 166 · M. ORGON, DORANTE, PASQUIN · texte numérisé non relu

M. ORGON, DORANTE, PASQUIN

H. OliGON.

Mon cher monsieur, je vous demande mille pardons de vous avoir fait attendre ; mais ce n'est que de cet instant que j'apprends que vous êtes ici.

Monsieur, mille pardons, c'est beaucoup trop, et il n'en faut qu'un quand on n'a fait qu'une faute; au surplus, tous mes pardons sont à votre service.

M. ORGON

Je tâcherai de n'en aviir pas besoin.

PAfiQUIN.

¥ou3 êtes le maître, et moi votre serviteur.

]f. ORGON.

Je suis, je vous assure, charmé de tous voir> et je vous attendais avec impatience.

PASOiriN.

Je serais d'abord venu ici avec Bourguignon; mais, quand on arrive de voyage, vous savez qu on est si mal bâli, et fêtais bien aise de me présenter dans un état plus rag[oûlant.

M. ORGON

Vous y avez fort bien réussi. Ma fille s'habille: elle a été un peu indisposée.; en attendant qu'elle descende, voulezvous vous rairaîchir?

PASQinN.

Oh r Je n-fli jtmafo r6f\i9é de trinquet av^ persoftnew

M. ORGOK.

Bourguignon, ayez soin de voua, mon garçon.

FASQUIN.

Le gaillard est gourf&et, il boira dtt meiUeur.

-Qu'il 4t6 l'épargne pas»

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