M. ORGON, DORANTE, PASQUIN
H. OliGON.
Mon cher monsieur, je vous demande mille pardons de vous avoir fait attendre ; mais ce n'est que de cet instant que j'apprends que vous êtes ici.
Monsieur, mille pardons, c'est beaucoup trop, et il n'en faut qu'un quand on n'a fait qu'une faute; au surplus, tous mes pardons sont à votre service.
M. ORGON
Je tâcherai de n'en aviir pas besoin.
PAfiQUIN.
¥ou3 êtes le maître, et moi votre serviteur.
]f. ORGON.
Je suis, je vous assure, charmé de tous voir> et je vous attendais avec impatience.
PASOiriN.
Je serais d'abord venu ici avec Bourguignon; mais, quand on arrive de voyage, vous savez qu on est si mal bâli, et fêtais bien aise de me présenter dans un état plus rag[oûlant.
M. ORGON
Vous y avez fort bien réussi. Ma fille s'habille: elle a été un peu indisposée.; en attendant qu'elle descende, voulezvous vous rairaîchir?
PASQinN.
Oh r Je n-fli jtmafo r6f\i9é de trinquet av^ persoftnew
M. ORGOK.
Bourguignon, ayez soin de voua, mon garçon.
FASQUIN.
Le gaillard est gourf&et, il boira dtt meiUeur.
-Qu'il 4t6 l'épargne pas»