‹ Théatre (volume 2)Chapitre 68 sur 166 · SILVIA, MARIO · texte numérisé non relu

SILVIA, MARIO

MARIO

Je viens te trouver, ma sœur. Nous t'avons laissée dans des inquiétudes qui me touchent; je veux t'en tirer, écouéemoi.

SILVIA, yivement.

Ah I vraiment, mon frère, il y a bien d'autres nouvelles.

MARIO

Qu'est-ce que c'est?

Ce n'est point Bourguignon, mon frère; c'est Dorante,

itt THÉÂTRE DE HARIVAVX.

VÂRIO.

Duquel parlez-vous donc ?

SILVU.

fie ittU YOiis dis^je ; je viens de rappfendm lont è l*iieiire;

il sort, il me Ta dit lui-même.

MARIO

Qui doue ?

SILVU.

Vous ne n'eatendez daac pas ?

MARIO

Si j'y comprends rien, je veux mourir.

fidELVIA.

Venez, sortons d'ici ; allons trouver mm père, û fsut qu'il le sache. J'aurai besoin de vous aussi, mon frère ; fl me vient de nouvelles idées : il faudra fieiadre éein'iitner ; vous en avez déjà dit quelque chose en badinant. Uais surtout gardez bien le secret, je vous en prie.

MARIO

Oh I je le garderai bien, car je ne sais ce que c'est.

1 SILVIA

Allons, mon frère, vonezt ne perdons point de temps; il n'est jamais rien arrivé d'égal à cela.

Je prie le ciel qu'elle n'extravague pas.

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