K, OR60N
Ma fille, encore une fois, n'y prétendez- vous fîenî *
SILVIA
Non. Je te le donne, Lisette, je te remets tous mes droits; . / et, pour dire comme toi, je ne prendrai jamais de part à un y cœur que je n'aurai pas conditionné monméme.
"^ LISETTE
Quoi t voua voules bien que je réponse ? moosieur le veut bien aussi?
/ Oui ; qu'il s'accommode : pourquoi t'atme-141 1
«ARIO.
J'y conaei» aussi, moi.
tlSETtE.
Moi aussi, et je vous en remercie tous.
M. ORGON
Attends : J'y mets pourtant une oetite rœtrlctîon ; c'est qu'il fôudrait, pour nous disculper de ce qui arrivera, que tu lui dises un peu qui tu es.
Mais, si je le lui dis un peu, il le saura tout à fait.
M. ORGON
Eh bien, cette tête en si bon état ne soutiendra-t-elle pas cette secousse-là ? Je ne le crois pas de caractère à s'eifa- Toucher là-dessus.
LISETTE
Le voici qui me cherche, ayez donc la bonté de me laisser le champ libre ; il s'agit ici de mou chef-d'œuvre.
M. ORGON
Cela est juste, retirons-nous.
SILVIA
De tout mon cœur.
Allons. ^