SCÈNE XIII
HORTENSE, LE MARQUIS, LE GHCTADJQœR,
LA COMTESSE. v
LE MARQUIS
Si je lui offrais cent mille francs? Mais ils ne sont pas prêts; je ne les ai point,
Je vous les prêterai; moi; je les ûi à PatTs. BappdeX'les; votre situation me fait de la peine.
LE IftARaVlS.
Madame, voulez-vous bien ravenir? C'est que i*ai une proposition à vous faire, et qui est tout à ffeiit raisonnable^
PORTENSK.
Une pfopositon, monsieur le marquis! Vous m'ave^donc trompée? Votre amour n'est pas aussi vrdî que vous me l'avez dit?
tE MABQinS.
Que diantre voulearvous? On prétend aussi que vous ne m'aimez point; cela me chicane. Ainsi, tenez, accommodons-nous plutôt; partageons le difi'érend en deux : il y a deux cent mille francs-sur le- testament; prenea-ea lamoilie, quoique vous ne m'aimiez pas.
fSB: GREVAUER, à HottflUfl^ b.|«rt.i
, Je ne crains plus rien.
HORTENSE
Vous n'y pensez pas, monsieur! Cent mille francs ne peuvent entrer en' comparaison avec l'avantage de vous épouser ; et vous ne vous évaluez pas ce que vous valez.
LE MARQUIS
Ma foi, je ne les vaux pas quand je suis de mauvaise humeur; et je vous annonce que j'y serai toujours.
HORTENSE
Ma douceur naturelle me rassure.
L£! LEGS. iëli
Vous né voulëÉ' <îtrac pas? Allons natte chettiîtt, wns serez mariée. . ^
HORtENSE,
Oui, flnî9soQSy niQnsteur;.j0 vous épouserai : il n*y à qûo cela à dire^ (bu* nn*)