‹ ThéâtreChapitre 387 sur 405 · ACTE III — SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE III — SCÈNE II

qu'elle projetât ; c'est tout ce que je sais. En êtes-vous curieux ? ^^^^^^^

Vous nous l'avez déjà dit en plus de dix façons,

^^^^11^- LE CHEVALIER

N'a-t-elle pas quelque dessein ?

Eh ! qui est-ce qui n'en a pas ? Personne n'est sans dessein ; on a toujours quelq^ue vue. Par exemple, j'ai le dessein de vous quitter, si vous n'avez pas celui de me quitter vous-même.

LE CHEVALIER

Rétirons-nous, Frontin ; je sens que je m'indigne. Nous réviendrons tantôt la recommander à sa maîtresse. ^^^.r^r>T

FRONTIN

Adieu donc, soubrette ennemie ; adieu, mon petit cœur fantasque ; adieu, la plus aimable de toutes les girouettes.

LISETTE

Adieu, le plus disgracié de tous les hommes.

(Le chevalier et Frontin sortent.)

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