‹ Theatre posthume de MJ. De Chénier, précédé de considérations sur la liberté du théatre en FranceChapitre 266 sur 286 · ACTE II, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE II

DORLIS.

Vous estimez cela?

AUBERTIN

Cinquante mille écus.

UORLIS.

Cinquante mille écus! c’est bon.

AUBERTIIt.

Il a de plus

, Trois cent mille francs...

• DORLIS.

Bon.

acbertin.

Déposés.

doblis.

L’honnête homme!

ABBERTIS.

Madame a conservé le tiers de cette somme.

dorlis.

Ma foi, quand il est mort, vive un cousin germain!

(A Ninon.)

Et votre somme est prête?

WIHOS.

Elle est en bonne main.

Nous n’aurons sur cela nulle dispute ensemble.

Le reste...

UORI.IS.

NINON

ÀUBEKTIN.

Est au pouvoir d’un saint homme.

DORLIS.

Ah! je tremble.

NINOH.

Du grand pénitencier.

ÀUBERTIN.

Monsieur l’abbé Brulard.

BINON. a

Je le verrai tantôt.

ÀUBERTIN.

C’est un maître cafard.

» bomis.

Je n’en toucherai rien.

• NINON

Je le crois.

DORLIS

Je le gage. I

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