ACTE III, SCÈNE IV
J OC A STE
Quel nom terrible et tendre!
Je ne puis plus vous voir, vous parler, vous entendre, O ! de tous les humains le plus infortuné ,
Enfant né pour le trône, en naissant condamné,
Un envieux destin vous entoura de pièges.
Périssent l’hyménée et ses feux sacrilèges,
Et la mère , et l’épouse , et son coupable amour ,
Et le sein malheureux qui vous donna le jour!