‹ Théâtre. Préfaces et notes de M. MornetChapitre 109 sur 133 · ÉRIPHILE, DORIS ÉRIPHILE · texte numérisé non relu

ÉRIPHILE, DORIS ÉRIPHILE

Dieux, qui voyez ma honte, où me dois-jc cacher ? Orgueilleuse rivale, on t'aime, et tu murmures? Souffrirai-je à la fois ta gloire et tes injures? Ah! plutôt... Mais, Doris, ou j'aime à me flatter, Ou sur eux quelque orage est tout prêt d'éclater. J'ai des yeux. Leur bonheur n'est pas encore tranquille. On trompe Iphigénie ; on se cache d'Achille ; Agamemmon gémit. Ne désespérons point ; Et si le sort contre elle à ma haine se joint, Je saurai profiter de cette intelligence Pour ne pas pleurer seule et mourir sans vengeance, (i) Prit d«, prit à, prés de, sont au xvu» siècle constamment confondus.

FIN DU SECOND ACTE

RACINE

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