‹ Théâtre. Préfaces et notes de M. MornetChapitre 127 sur 133 · ÉRIPHILE, DORIS ÉRIPHILE · texte numérisé non relu

ÉRIPHILE, DORIS ÉRIPHILE

Suis-moi. Ce n'est pas là, Doris, notre chemin.

DORIS

Vous ne les stiivez pas ?

ÉRIPHILE

Ah ! je succombe (4) enfin.

Je reconnois l'effet des tendresses d'Achille. Je n'emporterai point une rage inutile.

Plus de raisons. Il faut ou la perdre ou périr. Viens, te dis-je. A Calchas je vais tout découvrir.

(1) L'imprudence qu'il a eue de vous révéler le sacrifice projeté d'Iphi> génie.

(2) Gardc!^ pour frarde^-voiis. Il y a au xvii» siècle un assez grand nombre de verbes qui ont sous la forme neutre le sens que nous réservons au réfléchi cl nous en avons signale plusieurs [arrêter — s'arrêter, abîmer = s'abt' mer, etc.).

(3) Pomye avait pris au xviie siècle le sens très général de cérémonie, l» sens originel est cortège solennel.

U) Je succombe dans la lutte.

FIN DU QUATRiè.ME ACTE

RACINE

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