SCÈNE Vil LE CHEVALIER, LE COMMANDEUR. LE COMTE
LK COMMANDEUR, très-agité.
Ahl c'est trop fort! je suis furieux! Monsieur mon neveu, J'ai à vous parler.
LE COMTE
A VOS ordres, mon oncle, et justement le chevalier est appelé ailleurs par ses devoirs.
LE COMMANDEUR
Très-bien I nous serons seuls.
LE COMTE
Ma femme est-elle visible?
LE COMMANDEUR
Oui, déjà habillée, coiffée à cette heure. Quq\ trésor il néglige!... Elle était là, avec une marchande de modes, un abbé.
LE CHEVALIER
Un abbé ?
ÎLE COMTE
Oui, je lui ai déjà donné un petit abbé... C'est de rigueur.
Comment?
LE COMTE, au Chevalier.
Tu me pardonneras, mon cher, de ne pas t'avoir consulté. Mais, puisqu'il fait jour chez la cosntesse, tu peux, toi aussi, sans inconvénient te prétenter chez elle. Songe à ta mission.
LE CHEVALIER
Oui ; mais, avec les conditions que tu imposes, c'est difficile. ; (a part.) Pas de ridicule?... Donnons-lui un vice... c'est bien porté.
(Il sort par la gauche.)