SCÈNE II
VALENTINE, seoie.
Honne nuit!... Oui, la nuit serait bonne, si, au milieu d.
ta ces ombres que la fièvre secoue autour de moi. je
voyais apparaître mon pauvre Maximilicn. Pourquoi donc
toutes ces précautions de .M. d'Aï riger} . ces hnuieillrs caclie-
om potions préparée! par lui-même? Onzi' hesm demie. .Mon Dii-n! mon Dieu! voilà la fièvre qui me prend... bibliothèque, ilme lemble qu'elle s'ouvre, «pie quelqu'un • h sort, qu'une ombre l'avance vers mon lit. Buvons! quand j'ai bu, pendant un instant, je soullïe moine.