‹ Théatre [sic] complet de Alex. Dumas (volume 3)Chapitre 99 sur 129 · SCÈNE PREMIÈRE MONTE-CRISTO, ALI · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE MONTE-CRISTO, ALI

MONTE-CRISTO, dans le cabinet.

On ne veut pas me voler, on veut m'assassiner. Ce ne sont pas des voleur?, ce sont des meurtriers, soit. Je ne veux pas que M. le préfet de police se mêle de mes affaires particulières. Je suis assez riche pour dégrever en ceci le budget de son administration».. C'est toi, Ali ? (au fait signe que oui.) Pose là ces armes, Bien. Arrache les gâches de cette porte. Ah ! ah! l'heure HMMM, Ce doit être onze heurts. (H «garde a m montre.) Oui. (Ali vient à Monte-Cristo et l'appelle vers la fenêtre a gauche du spectateur.) Ah! oui, un homme, un homme caché dans un angle de la ruelle. C'est sans doute notre voleur. (Pendant ce temps, on entend claquer une vitro. Ali fait signe à Monte-Cristo qu'il se passe quelque chose dans la chambre à colé.) Ah! ils sont deux ! (il ferme la porte, dont AI: a enlevé les jjàche^, et soulèfe la toile d'un tableau, ce qui lui permet de voir d'une chambre dan- l'antre. Caderousse colle uo papier contre le carreau, l'enfonce, passe Bon bras, ouvre la fenêtre et entre.) Voilà un hardi coquin, par exemple! C'est lui qui agira, l'autre guette.

cil fait signe a Ali de ne pas perdre de vue l'homme du dehors.)

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