‹ Théatre [sic] complet de Alex. Dumas (volume 4)Chapitre 144 sur 151 · LE DOMESTIQUE · texte numérisé non relu

LE DOMESTIQUE

M. Edwards Ficlding.

DE GERVAIS

Déjà!

Excusez-moi, mon cher de Gervais... Vous ne vous attendiez

pas à me revoir si tôt, n'est-ce pas? (il salue madame de Gervais.

la lame... (AGcrvais.) En vous quittant, j'ai ele clniz mon correspondant...

DE GERVAIS

Et?...

FILlliING.

Chez mon correspondant, j'ai trouvé...

DE GERVAIS

Qu'avez-vous trouvé, mon ami?...

FIELDING

Une lettre de monsieur mon fils.

DE GERVA1S.

Bien.

FIELDING

Non, pas bien...

DE GERVAIS

Je ne comprends pas.

FIELDING

Vous avez désiré que je vous rendisse votre parole, mon ami, je vous la rends.

DE G EU VAIS

Mon Dieu !

Oh! merci!

CLOTILDE, à part, avec joie.

EDMOND, de inème.

MADAME DE GEHV.US, à part.

Oh ! je n'ai rien dit...

FIELDING

John a profité de mon absence pour épouser, là-bas, une jeune fille dont il était amoureux, et il m'écrit qu'il est marié...

EDMOND, bas.

Oh! Clotilde, Clotilde!... tu entends,

CLOTILDE, bas.

Monsieur...

MADAME DE GERVA1S, à Edmond.

Prends garde, ton père te voit.

FIELDING

Ainsi, mon ami, ce n'est pas vous qui manquez à votre parole, c'est moi ; mais... mais... attendez!... John a compromis l'honneur de la maison Fielding et fils, en manquant a sa parole... Or, la maison Fielding et fils n'a jamais manque à sa parole : je viens donc, et je dis à mon ami de Gervais : C'est moi qui fonde une maison de commerce à Paris; c'est moi qui tiens l'engagement de mon fils; c'est moi, enfin, qui épouse mademoiselle Clotilde de Gervais.

CLOTILDE, à part.

Mon Dieu !

EDMOND, à part.

Ah!

FIELDINC.

Vous m'avez dit tantôt, cher ami, que vous seriez plus heureux, plus tranquille, si votre fille épousait un homme de notre âge. (Se tournant fers Clotilde.) Mademoiselle, j'ai quarante-deux ans; je vous offre un nom honorablement connu partout où il a été prononcé; je vous reconnais un milliou de dot... Voulez-vous de moi pour mari?

EDMOND, ironique.

Vous, monsieur?

DE CEKVAIS.

Edmond !

Oui, moi, monsieur

Clotilde!

Mon père?...

DE CEHVA1S.

Tu es libre, mon enfant.

FIELDINC.

Mademoiselle...

CLOTILDE

Bientôt, monsieur, vous aurez ma réponse.

EDMOND, bas, à Clotilde.

Oh ! repoussez cet homme, je vous en supplie! DE GEUVAIS, qai a surpris ces derniers mots. J'avais peur qu'ils ne s'aimassent ooint assez... Si je m'étais trompé! s'ils s'aimaient trop !

FIELDINC

DE 6ERVAIS.

CLOTILDE, imlerrompant de Genre!*

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