SCÈNE YI
EVAN, CUDDY, pais le premier BoURGEPi'.
CUDDY, dans la coulisse.
A droite, Votre Honneur !
EVAN
Je ne sais si cela te produit le même effet qu'à moi, Cu(My, mais il me semble que je tourne sur moi-même comme une roue de moulin.
CUDDY
Votre Honneur, c'est-à-dire que ça me prend au cœur. JRccoûDaissant la place.) Ah I
EVAN
Quoi?
CUDDY
Mais regardez.
EVAN
ha même place !
(Le premier Bourgeois paraît; il est repoussé hoi^s de la maîsou.) CUDDY.
Avec son bourgeois obligé.
Comment! nous y sommes encores revenus?
CUDDY
Ah! cette fois...
EVAN, furieux.
Est-ce que tu veux que je t'étrangle! (Allant au premier Dourgeois.) L'hôtel Worcester?
PREMIER BOURGEOIS
Monsieur ?
eva:i.
L'hôtel Worcester?
premier bourgeok.
Tout droit, monsieur.
CUDDY, à part.
Cane pouvait pas manquer.
EVAN
Ail! tout droit? Savez- vous, monsieur, que je n'ai jamais prèle à rire à personne?
PREMIER BOURGEOIS
Monsieur, je n'en doute pas.
EVAN, le secouant.
Savez-vous que je vous trouve le ton et l'allure d'un croquant?
Plaît-il?
EVAN
Savez-vous que je suis le fils de Donald le Noir?
PREMIER BOURGEOIS
Eh ! mordieu! monsieur, fussiez-vous le fils de Donald le Tvouge, je ne saurais vous dire autre chose que ce qui est : toujours tout droit.
EVAN
Ah ! vous persistez? Pardieu .' puisque vous me tombez son? la main, vous allez payer pour l'autre !
(Il le saisit.) PREMIER BOURGEOIS.
Monsieur! monsienr!...
CUDDY
C'est cela. Votre Honneur ! Voulez-vous'queje vous aide?..; (Il dépose à terre sa malle et sa valise.) EVAN.
Ah ! tout droit, insolent!... Ah ! tout droit, drôle!...
(Le Bourgeois parvient à s'échapper et s'enfuit. Cuddy court après lui au moment où Edith ectre vivement et prend le bras d'Evan.)