SCÈNE UNIQUE
L'Espion, puis une Femme, des Soldats, puis NAPOLÉON. un Aide de camp, LORRAIN.
L'ESPION, entrant, la barbe longue et couverte de glaçons et de neige.
Une masure!... Du moins, Napoléon aura un abri pour cette nuit. Quel temps ! quel pays î Désolation ! Ah ! voilà du feu... Les Cosaques l'abandonnent à peine ; mais avec quoi le rallumer? (Arrachant un volet.) Bien ! ce contrevent! mon manteau le remplacera...
(Il rallume le feu, pais suspend son manteau devant la fenêtre.) UN JEUNE HOMME, se traînant jusqu'à la porte.
Du feu ! pitié ! secours !
L'ESPION, prenant son fusil.
Au large ! c'est la cabane de l'empereur.