‹ Théatre [sic]: Paul Jone, L'alchimisteChapitre 100 sur 178 · ACTE I, SCENE V · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE V

FASIO.

hioi donc?

FRANCESCA

Cette fumée...

FASIO.

Àh ! j'ai mis sur le feu, >ans un vase d'airain, du plomb et du mercure... ,e soufre qui devait compléter la mixture, tans doute était placé trop proche du foyer : a flamme l'aura joint... Cesse de f effrayer ! le n'est que maintenant que je mêle rappelle.

Fasio descend clans le laboratoire.

FRANCESCA, seule.

avait oublié jusqu'à son or pour elle ! eigneur, vous qui guidez vers de plus doux climats 'oiseau qui ne pourrait supporter nos frimats; ous, qui des aquilons adoucissez l'haleine,

1 faveur de l'agneau dépouillé de sa laine ;

eus, qui pendant l'orage, en aide aux matelots,

ous la barque fragile aplanissez les flots ;

ous, qui savez enfin ce que peut de torture

ouffrir sans succomber votre humble créature,

ontre moi. n'armez pas votre âme de rigueur,

ii. 12

Et mesurez l'épreuve à la force, Seigneur !

FASIO, ressortant.

Francesca, tout va bien, et si rien ne varie,

Par l'intercession delà vierge Marie,

Demain, jour de la lune et vingt-et-un du mois,

En qui le nombre sept est accompli trois fois,

Dansle vase d'airain que rougit la fournaise.

A mon tour, comme Dieu, j'aurai fait ma genèse.

FRANCESCA

Oh ! Fasio, prends garde à la déception.

FASIO.

Non, demain je suis sûr de la projection.

Je ferai l'œuvre en blanc, d'abord, el puis...silenc*e

C'est le vieux Grimaldi, pas un mot!

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