‹ Théatre [sic]: Paul Jone, L'alchimisteChapitre 101 sur 178 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

Les mêmes, DON GRIMALDI.

FASIO, le saluant.

Excellence !

GRIMALDI

Ah ! c'est toi î

FASIO.

Monseigneur, d'où vous vient cet émoi?

Se t'en doutes-tu pas?

FASIO.

Non, sur l'honneur...

GRIMALDI

Dis-moi !

Juand cesseras-tu donc, pour le bien te ton âme,

«chimiste maudit, que Lucifer réclame,

>e tenter chaque jour quelques nouveaux essais

>ui font mourir de peur tes voisins?

FASIO.

Je ne sais Ce que vous voulez dire.

GRIMALDl.

Et la fumée obscure, Qui sortait à l'instant, comme une haleine impure, Par chaque soupirail de la maison ; si bien Qu'on criait dans la rue au feu ! ce n'était rien ?

Monseigneur?

FRANCESCA

GRIMALDl.

C'est à lui que je parle, madame :

Vous êtes une digne et respectable femme, Vous, quoiqu'à vos habits on puisse reprocher Un luxe un peu trop grand, car le velours est cher! Aussi, vous le voyez, madame, moi, je porte Du drap.

FASIO.

Et du plus gros même.

GRIMALDl.

Que vous importe ?

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