‹ Théatre [sic]: Paul Jone, L'alchimisteChapitre 109 sur 178 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

FASIO, caché, GR1MALDI, fermant sa cachette, LELIO, ouvrant doucement la porte du fond.

LÉLIO

Commençons tout d'abord par fermer cette porte. Bon ! le chêne est épais et la serrure est forte.

FASIO, l'apercevant.

Que va-t-il se passer ? J'ai le cœur plein d'effroi !

LÉLIO, de la porte.

Ne vous dérangez pas, mon cher oncle ; c'est moi.

GRIMALDI, se retournant avec effroi.

Malheureux ! malheureux ! ici que viens-tu faire ?

LÉLIO

Mon Dieu, n'ayez pas peur, je viens parler d'affaire!

GRIMALDI

Remontons alors!

LÉLIO, le retenant.

Point !... Nous sommes bien ici !...

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