‹ Théatre [sic]: Paul Jone, L'alchimisteChapitre 121 sur 178 · FAS · texte numérisé non relu

FAS

Eh bien ! ma Francesca, vous voyez qu'à présent La richesse n'est point un fardeau si pesant ; Qu'on, fait en peu de jours, le noble apprentissage De laisser échapper un ordre à son passage ; Que la pauvre maison cède au riche palais ; Qu'on est plus promptement servi par vingt valets. Et que l'on peut porter une robe lamée Sans en être moins belle, et surtout moins aimée !

Oui, je vois tout cela, mon adoré seigneur;

Et pourtant j'ai gardé ma crainte au fond du cœur !

Car je ne craignais pas cet or pour l'or lui-même,

Mais pour tous les malheurs dont je le vois l'emblème.

Oui, ce palais est beau, ces valets sont nombreux !

Oui, ces habits dorés couvrent un cœur heureux.

Cependant...

FASIO.

Eh bien! quoi?

Page 1