ACTE III, SCENE I
Et j'aurai toujours soin que l'orage s'enfuie Sans que versent tes yeux une goulte de pluie.
FRANCESCA
Oh! que ta douce voix connaît bien, Fasio, Comme on endort mon cœur !
LE VALET, annonçant.
Le comte Lélio !
FASIO.
Allez; et dans ce lieu, si vous doutez encore. Revenez promptement sous les habits de Laure ; Car, toujours désireux, ainsi qu'au premier jour, Pétrarque attend ici son beau laurier d'amour!
A Lélio.
Salut, comte !