‹ Théatre [sic]: Paul Jone, L'alchimisteChapitre 134 sur 178 · ACTE III, SCENE IV · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE IV

'our qu'on lui cache rien.

FRANCESCA

A qui donc parle-t-il?

FASIO.

Voulez-vous faire un tour en cette galerie?

liais avec grand plaisir... Menez-moi, je vous prie.

Ils sortent par la porte à gauche du spectateur. FRANCESCA.

liais nion. c'est impossible !... et je me trompe...

LE PODESTAT, s'avançant et se démasquant.

Non.

Vous ne vous trompez pas.

FRANCESCA

Ici, dans ma maison ?

ci même

LE PODESTAT

FRANCESCA

Au mépris des droits de la famille , ci ! près du berceau dans lequel dort ma fille ! ls n'auraient point osé me faire cet affront!

LE PODESTAT

En doutez-vous encor ? regardez à son front !

Ils reparaissent dans la galerie du fond, allant de gauche à droite. FRANCESCA.

A son front? Vous voulez dire ce diadème , N'est-ce pas ?

Les voici, venez !

FRANCESCA

C'est elle-même!

Je l'avais reconnue, allez, du premier coup.

Ils entrent en scène par la porte du fond ; le Podestat et Francesca se tien nent dans l'angle à gauche.

LA MADDELENA.

Cela fait son éloge, et le vôtre surtout,

Un tel amour doit rendre une ville orgueilleuse.

Florence est la cité sainte et miraculeuse.

FASIO.

Vous ne connaissez point, madame, Francesca : C'est un cœur virginal à qui rien ne manqua Pour vivre saintement dans une humble fortune, Mais que le monde effraie et le luxe importune.

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