‹ Théatre [sic]: Paul Jone, L'alchimisteChapitre 139 sur 178 · ACTE III, SCENE IV · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE IV

Si, me plaignant parfois d'un frivole abandon, Comme pour un malheur, dans nos jours de misère, Je vous ai quelquefois adressé ma prière, Je croyais pour si peu que l'on pouvait mourir ; Car je ne savais pas ce qu'on nomme souffrir. Cette douleur par moi jusque alors incomprise, Depuis une heure, hélas ! vous me l'avez apprise, Et ce qu'on peut souffrir d'un réel abandon, Je le sais maintenant. Pardon, mon Dieu ! pardon !

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