ACTE III, SCENE IV
Si, me plaignant parfois d'un frivole abandon, Comme pour un malheur, dans nos jours de misère, Je vous ai quelquefois adressé ma prière, Je croyais pour si peu que l'on pouvait mourir ; Car je ne savais pas ce qu'on nomme souffrir. Cette douleur par moi jusque alors incomprise, Depuis une heure, hélas ! vous me l'avez apprise, Et ce qu'on peut souffrir d'un réel abandon, Je le sais maintenant. Pardon, mon Dieu ! pardon !