‹ Théatre [sic]: Paul Jone, L'alchimisteChapitre 138 sur 178 · LE VALET · texte numérisé non relu

LE VALET

Le comte Lélio fait répondre qu'il joue.

FASIO, joyeux.

Ah!

LA MADDELENA.

Vous voyez pour moi jusqu'où va le dédain : Qu'il vienne seulement pour me donner la main Jusques à ma litière: il sait, m' ayant conduite, Que je suis dans ce bal sans valet et sans suite.

De tout concilier je vous offre un moyen. Prenez mon bras, madame...

LA MADDELENA.

Allons, il le faut bien.

Ils sortent, par la porte à droite du spectateur. LE PODESTAT.

Mais, vraiment, tout ceci n'est que galanterie !

FRANCESCA

Allez me le chercher, monseigneur, je vous prie !

LE PODESTAT

J'y vais.

FRANCESCA

J'attends ici.

Le Podestat sort.

Pardon ! mon Dieu, pardon !

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