SCENE V
PAUL, seul.
Oh ! pauvre isolé que je suis ! comment ferai-je pour ne pas te serrer dans mes bras, pour ne pas te dire : Marguerite, nulle femme ne m'a jamais aimé d'aucun amour; aime-moi d'un amour fraternel... car je suis le fils de ta mère?. .. Oh! ma mère, en me privant de votre amour, vous m'avez privé aussi de l'amour de cet ange. Dieu vous rende dans l'éternité le bonheur que vous avez éloigné de vous et des autres.