‹ ThéâtreChapitre 100 sur 846 · ANS · texte numérisé non relu

ANS

LOUISE

Madame!...

IMÉLIK.

Non!... il nous trompe, il n'a pas vu mon mari, c'est un piège que ce misérable voudrait me tendre... Valentin , déf -niiez lui d'entrer chez moi... Attendez; avant que mon époux rentre, vous porterez vous-même celle lettre, je vais la fermer.

(Elle va au secrétaire plier et ca> heter su lettre.) LOCISE, avec attendrissement.

Pauvre femme !

VALENTIN , bas à Louise, en lui montrant des papier*.

Je n'ai pas osé lui dire... voyez, madame Louise, encore des protêts, des jugements!... On dwit saisir aujourd'hui, si monsieur...

LOUISE

Écoutez! (On entend du bruit.) Ciel!

AMÉLIE

Valentin, quel bruit ?...

C'est monsieur!

AMÉLIE

Mon épuux !... Cachons cet écrit.

•♦ (Elle met la lettre dans sou sein.)

LOUISE, revenant effrayée.

Madame, monsieur a renvoyé Waruer; il revient seul, mais la nuit a dû être orageuse, car il paraît dans un accès de fureur.

AMÉLIE

Ah! je tremble... (A Louise.) Ne laisse point approcher mon fils, qu'il ne soit pas témoin de ces 'horribles scènes. Va, veille sur mou Albert.

( Louise va pour sortir, mais George* entre. — Il s'arrête au milieu de la chambre, et Valentin !e suit d'un air consterné. — Amélie et Louise demeurent immobiles, )

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