‹ ThéâtreChapitre 113 sur 846 · TRENTE · texte numérisé non relu

TRENTE

LOI'ISE.

Écoutez..

AMÉLIE

Quel tumulte!...

Il faut frimer votre maison.

HEHMONT.

Oui, mais tu ne peux plus paraître; c'est (ikii nui vais congédier ces dangereux amis.

VALESTIN, qui vient d'entrer.

Arrétei, monsieur, c'est inutile ; l'affreuse nouvelle a suffi, ils ont tous fui de l'hùlel.

DËHMOBT.

Tant mieux ! c'est un scandale de moins. Courez éteindre; fermez les portes; que tout rentre dans le silence (Valentin sort. — A Rodolphe. ) Nous, cher et digue ami , allons tout préparer pour la fuite de Georges. Toi, nia nièce, dans ce moment d'effroi, tn ne peux rien par toi-même : enferme-toi dans cet appartement. Si Georges reparaît, qu'il accoure à l'inslant chez Rodolphe. Si nous parvenons à mettre sa personne en sûreté, nous tenterons de racheter 1 honneur.

AMÉLIE

Ah! sauvez mon époux!...

DERMOKT.

Si je le puis... si la Providence n'a pas marqué l'heure de sa punition...

{ il tend la main à Rodolphe, et ils sortent ensemble par l'escalier dérobé. )

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