SCENE XVI
CHAM, Nègres, ATAR-GULL.
CIIAM. D'où viens-tu, Atar-Gull?
ATAR-GULL , lui montrant son poignard.
Regarde.
cnAM. Du sang ?
atar-gull. Cette lame tout entière s'est plongée tt ois fois dins la poitrine de 1 infâme Brûlait; mais pour arriver jusqu à lui, il m'a fallu faite de longs détours, et, revenu dans la plaine, je n'ai plus trouvé que les cadavres de mes frères, qui m'ont assez dit votre défaite.
CHAM. Que viens-tu faire ici?
ATAR-GUl.L. Partager votre sort. Il me reste encore un coup terrible à frapper; et puis aptes... je meurs avec vous.
CHAM. Non, mon fils, ne fais pas mentir la bonne étoile qui te sauve. Tu es jeune, courageux , reste api es nous pour punir, et rappelle-tci surtout que si la vengeance du lion est belle, celle du serpent est plus sûre. Rampe, s il le faut, pour mieux enlacer ta victime et la frapper juste au cœur. Ton poignard n'est plus maintenant l'arme qu'il faut employer contre Thomson. Que nous fait sa mon, si sa mort est prompte Pt sans torture ? Qu'il vive; ir.ais pour souffrir; Atar-Gull, dévore ta haine, caresse nos bourreaux, mais pour mieux les déchirer.
atar-gull. A ce prix , j'accepterais la vie, car ce serait accomplir un devoir sacré... mon existence aurait un but...IMais on me soupçonnera d'être votre complice, ils me tueront aussi.
CnAM. On vient, laisse-nous faire... tu vivras.
VVVVVVVVXVVVVVtVVVI/VVl.\\^\\VV^A^A\VVV\AA^VV*VVVVV\VV^V*.**VVVV'%