‹ ThéâtreChapitre 162 sur 846 · SCENE XVIIL · texte numérisé non relu

SCENE XVIIL

Les Mêmks, hors BAGUENAUDAIS.

CIïAM. Tu le vois, il donne dans le pitî— pe... accepte donc la vie que nous t'offrons.

ATAR-GULL. Eh bien! frères, je l'accepte. Là-haut, quand nous nous retrouverons, je vous en rendrai bon compte. Oui, comme le serpent, je ramperai , j'enlacerai le maître tt toute sa famille. Leur supplice, je vous le promets, sera plus long et surtout plus cruel que le votre.

Cn.\M. Dieu reçoit les sermens.

ATAR-Giill. Qu'il me frappe si je suis parjure. Mais n'épargmz rien pour me justifier, accablez-moi du poid^ de vos chaînes, frappez-m'en , ne craignez rien. Que ce cri hs ramène : Moit à Atar-Gull !

Ciiam. agitant ses chattes. Oui, mort à Atar-Gull.

TOUS LES NÈGRES , se levant. Mort au traître !

Us entourent Atar-Gull, le renversent et lèvent sur lui leurs chaînes, comme pour l'écraser.

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