‹ ThéâtreChapitre 279 sur 846 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

MCA», avec dm WMttlHté hypocrite. «©» cice, je sens que j'ai besoin de repos , ei j'achè- Oui. Monsieur... quand je sois parti do ch9

lorf, avec mon père... Maintenant,

hélas! ma di stination esl partout où je trouverai

Oscar!., mon but est la vengeance, ma pensée

ni ,ii !.. Ah! permettes-moi tic pleurer?

BEBM INN.

Je te tiens là, vif... je l'aurai mort cette nuit!

LTNSPECTEDB, à Oscar.

Qu'avez-vous?..

OSCAR , pleurant.

Le plus grand malheur que puisse éprouver un fils! le malheur d'avoir vu tuer mon père sous mes yeux et «le n'avoir pu le sauver, et de n'être pas mort en le défendant ! ils Tout tué , Monsieur, dans la forêt de Darmstadt (Minna, l'inspecteur de police et les soldats pleurent.)

l'inspecteur.

Qui?...

OSCAR, s'animant.

Ils l'ont tué ! uu pauvre vieillard sans force; et moi , ils m'avaient lié à un arbre ! l'inspecteur.

Qui donc ?

oscar.

Les bandits d'Oscar ! mais je jure que j'aurai satisfaction d'eux, que leur chef périra par mes mains , et que , dussé-je le suivre dans l'enfer, je le trouverai ! Je vengerai ta mort , ô mon père! je vengerai la société tout entière! Oh! j'ai là , dans le cœur, une haine plus forte que tout l'or voté contre sa tête..

l'inspecteur.

De généreux sentimens vous animent, Monsieur. Dieu vous garde !

(Il sort; les soldats le suivent; Minna les éclaire.)

s»f«t«*eeeM»*

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