SCÈNE XII
FRÉDÉRIC seul, lisant la lettre qu'on vient de lui apporter; puis WERNER et JORDANS.
« Mon cher Frédéric , » J'ai rompu décidément avec le docteur.» Enfin ! « Après une explication violente, dont vous avez été la cause , je ne puis rester une heure de plus sous le même toit que lui ; je pars à l'instant , je lui abandonne ma maison de ville, et je me sauve de lui au château d'Anspach, où j'espère que vous viendrez me rejoindre ce soir même. Si vos affaires ne vous permettent d'arriver qu'à minuit, n'arrivez qu'à minuit, mais venez, une lieue est bientôt faite. Je compte
SUr VOUS. MARGUERITE. »
C'est un rendez-vous! L'heure y est. Voilà
qui va bien. Wolf se trouvera face à face avec
le docteur, et moi , tête à tête avec Marguerite...
Parbleu ! la couronne de comte irait bien à mon
front !
(Il sort. AVerner et Jordans reparaissent au fond
du théâtre.)
LA VOIX DU PARQUET
Cent-un. Clôture.
WERNER, à Jordans.
i» Je vous le disais bien, la rente a monté.