‹ ThéâtreChapitre 390 sur 846 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

i t - Mann , OLI\ 1ER , s'aoançartt.

olivier Vous vous trompez , madame, puisqu'il vient sans ['avoir reçue.

\i;\ . roui,, ut a ii/i. Oh ! Olivier, Olivier , c'est Loi ! c'est lui ! ma tante , voyez , mon Olivier bien aimé, lui '■ lui !

MADAME DAPPEL. Et eoinineut awz-vous appris, monsieui ..

Of.li 1 1 r. . Je l'ai appris , madame , puisque me voilà ; vous qui doutez de tout , duutiz-\c.us (pie je sois moi : tenez , cette enfant ne doute (le rien, et elle m'embrasse. Oui, mon «niant chérie , ma Sara, c'est moi, ton Olivier. .. (A demi-voix .) Mais écoute : j'ai mille choses à te dire, tu as tout ton cœur à verser dans le mien, toi ; dis à ta tante de nous laisser un instant seuls : il faut que je te parle.

sara , allant à Mme Dappel. Ma tante ! 'La caressant. 31 a bonne tante !

MADAME DAPPEL. Oui , je comprends...

il ! ma pauvre Sara ! [Allant a Olivier.) le me retire , monsieur ; mais n'oubliez jas que je n'ai plus la confiance d'un enjànt , moi , et que je ne vous perds pas de ;ue.

OLIVIER , froidement. Libre à vous, ma- «hme.

(M"" Dappel sort.)

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