SCENE VII
ANTOINETTE, JAFFIER, DE SAR- TINES , PICARD, DES ABCHERS iili LA MARÉCHAUSSÉE; DOMESTIQUES DES DEUX SEXES *.
DE sartines. Il est quatre heures... et je viens réclamer l'exécution de votre promesse.
Antoinette. Qu'a-t-il promis ?
jaffier. Eloignez-vous, madame...
Antoinette. Je ne vous quitte plus.
de sartines. Où est François Jaffier ?
jaffier. Eloigne-toi, ma fille **...
ANTOINETTE. Mon père !..
jaffier. Vous me connaissez maintenant. . . Il n'y avait que le sang du père qui put racheter l'honneur de la fille, et que Jaffier qui pût livrer Jaffier... Une belle journée pour vous et pour l'Angleterre!... Levez donc les yeux, monseigneur, et regardez-moi en face... Vous êtes tout pâle de votre triomphe.
DE sartines. Marchons.
Antoinette. Non, vous ne les suivrez pas; c'est une folie, c'est un crime; grâce pour moi... monseigneur, pour lui!...
vous pouvez accepter le dévouement qui lui fait donner sa liberté pour la mienne; mais je ne l'accepte pas, moi!...
de sartines. Faites vos adieux , madame...
Antoinette. Mes adieux ! mes adieux!
que dit cet homme ? il veut vous emmener, mon père?... et il ne veut pas que je vous suive?... Nous verrons s'il aura le pouvoir de m'arracherde vos bras.. . je vous suivrai en prison!... à l'écbafaud même!... je meurs!...
(Elle chancelle.) JAFFIER. Antoinette!... Antoinette!...
cette séparation n'est pas éternelle!... il y a un Dieu pour les filles qui aiment si pieusement leur père ! .. . nous nous reverrous!... Arrachez-moi d'ici, monseigneur.
BBQcoacoaaoQçaaaaaoaagOBaeaoaawacaBBBaBaaB»