‹ ThéâtreChapitre 570 sur 846 · M«" GRANGER, EULALIE, LE BARON, M»« LAROCHE, GRANGER · texte numérisé non relu

M«" GRANGER, EULALIE, LE BARON, M»« LAROCHE, GRANGER

Le baron salue de la porte.

Mme GRANGER, va au-devant de lui. Approchez , approchez , mon gendre. . .

le baron. Ah! madame!.. [A Eulalie.) Mademoiselle... puis-je espérer que vous d lignerez confirmer un titre si doux?

EULALIE, avec timidité et regardant son ft >e et sa mère. Monsieur, dans une cir- •nstance aussi grave, j'ai dû me conformer à la volonté de ma famille et m'en rapporter à la sagesse de mes bons parens.

le baron. Ah! mademoiselle, vous me rendez le plus heureux des hommes... je voudrais avoir des millions pour les déposer à vos pieds.

Mme lauoche ,à pari. Il s'exprime trèsco'ivenablement... quand mou gendre poun a-t-il parler comme cela ?

GRANGER. Général, vous êtes accoutumé aux victoires, ce triomphe ne doit pas vous étonner.

LE BARON. Je n'en ai jamais remporté qui m'ait fait éprouver autant de plaisir!

Mme granger. Savez-vous que votre corbeille est magnifique?

LE baron. J'ai lâché de la rendre di^ne de celle à qui je l'offrais

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