M«" GRANGER, EULALIE, LE BARON, M»« LAROCHE, GRANGER
Le baron salue de la porte.
Mme GRANGER, va au-devant de lui. Approchez , approchez , mon gendre. . .
le baron. Ah! madame!.. [A Eulalie.) Mademoiselle... puis-je espérer que vous d lignerez confirmer un titre si doux?
EULALIE, avec timidité et regardant son ft >e et sa mère. Monsieur, dans une cir- •nstance aussi grave, j'ai dû me conformer à la volonté de ma famille et m'en rapporter à la sagesse de mes bons parens.
le baron. Ah! mademoiselle, vous me rendez le plus heureux des hommes... je voudrais avoir des millions pour les déposer à vos pieds.
Mme lauoche ,à pari. Il s'exprime trèsco'ivenablement... quand mou gendre poun a-t-il parler comme cela ?
GRANGER. Général, vous êtes accoutumé aux victoires, ce triomphe ne doit pas vous étonner.
LE BARON. Je n'en ai jamais remporté qui m'ait fait éprouver autant de plaisir!
Mme granger. Savez-vous que votre corbeille est magnifique?
LE baron. J'ai lâché de la rendre di^ne de celle à qui je l'offrais
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