‹ ThéâtreChapitre 574 sur 846 · SCENE XVII · texte numérisé non relu

SCENE XVII

Les Mêmes, INVITÉS, JEAN.

JEAN, annonçant de la porte. Monsieur de Mauroy.

le baron. Ah ! voici nos invités!

Le comte de Mauroy entre, salue M. et Mme Granger, Le baron va au-devant de loi.

jean, annonçant. Monsieur et madame Flamanchet.

Ils entrent, saluent. La famille Laroche va au-devant d'eux.

DUBREUIL, sur le devant de la scène. La droite... et la gauche bien distincte... il n'y a ici que moi de juste-milieu.

JEAN. Le général Bernier de Luçon.

Il entre, salue la famille Granger.

JEAN. Monsieur Triquenot.

La famille Laroche lui fait accueil.

jean. Monsieur le chevalier de Saint- Pierre et madame Dolbreuse.

Ils entrent «t sont reçus par le gênerai.

EULALIE GKAISGEH.

IRAN. Monsieur Brécha, sapeur de la ■n.

tond tinitpar se mêler, se parler et ne plus former qu'un groupe.

m RRBUIL. I^es grands et les petits fini par se rapprocher, se confondre, .1 Un bon exemple.

IBAN, une serviette sur le bras. Madame est servie.

H. ORANGER. Allons, messieurs, la main à vos daines : après le dîner nous revien- Irona écouter et signer les deux contrats.

dubreuil. C'est bien le diable si dans ces deux mariages il n'y en a pas un de bon ; mais lequel?

Le gênerai donne la main a Jl"1» Granger, Bemarfl

a M,n0 Laroche, le conito de Mauroy à Gélestine.

Le vieux général Dernier <lc Lnçon offre su main

à Eulalie, <rui, sans le voir, présente la sienne b.

Charles.

EULALIE. Eh bien! mon cousin?

Charles s'empresse.

DUBREUIL , les examinant. Il paraît que nous aimons mieux les sous-heutcuans que

les généraux.

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