‹ ThéâtreChapitre 587 sur 846 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

CHARLES, EULALIE, même costume que Célesline.

eulalie. Ah!., on respire!., il fait làdedans une chaleur...

Charles l'aperçoit.

CHARLES. Ah! Célestine, tu peux approcher sans crainte... oui... tu as raison... j'ai réfléchi, et je veux donner à Eulalie !a plus grande preuve d'amour qu'il soit en mon pouvoir de lui donner. Je te l'ai dit ,

EULAME GRANiïKR.

cet amour est ma vie... mais jamais file ne connaîtra la violence de cette passion. Je pars. Je rejoins mon régiment... il est destiné pour Alger... on s'y battra... eh bien! ne pouvant vivre à ses côtés, j'irai me faire tuer loin d'elle!.. (Mouvement d' Eulalie.) Eh! mon Dieu... un peu plus tôt... un peu plus tard... on n'y regarde pas quand on est malheureux!.. Je sens qu'il me serait impossible d'exister avec cette pensée qu'elle me hait... qu'elle me déteste... Ne vaut-il pas mieux que je me tlébarrasse tout de suite d'une vie qui ne peut jamais être heureuse?... du moins, quand je serai mort... elle me pleurera peut-être...

EULALIE. Charles!..

Charles , troublé. Dieu !

eulalie, étant son masque. Vous ne partirez pas!..

Charles. Malheureux!., c'est elle.

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