LES PRÉCÉDENTS, JEAN
PIERRE LEROUX
Tiens, v'Ià .lean Lebeau !.. Bonjour, Jean Lebeau... J' vas chercher Madelon.
( Il sort par l'écurie. ) JEAN.
Bonjour. Pierre Leroux. Dites donc, not' maître, v'Ià des rouliers qui arrivent; ousque nous allons les loger'...
Des rouliers... Duménilest de parole et je suis sauvé.
MATHIEU
Tu es toujours embarrassé, toi; est-ce que la place nous manque?...
JEAN
J' dis pas ça; mais c'est qu'ils sont au moins une douzaine.
MATHIEU
Eh bien! quand ils seraient encore plus nombreux, est-ce que je peux quitter cette salle? Je réponds aussi de ce coquin-là... Ainsi, que les rouliers s'arrangent comme ils le pourront.
JEAN
Mais, monsieur Mathieu...
MATHIEU
Mais, mais... remise leurs voitures sous les hangars; monte-leur du vin... et laisse-moi tranquille... Ce monsieur-là me tracasse bien
assez .
JEAN
Ça suffit... T'nez. v'Ià les rouliers.
CARTOUCHE, a part.
Attention!