‹ ThéâtreChapitre 627 sur 846 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

Les Mêmes, EULALIE.

E ITALIE , sr jetant dans les bras de sa mrre. Ali ! maman... maman... protégezmoi... secourez-moi...

tous. Qu'est-ce?

MmeGBANGER. Qu'as-tu?

eulalie. Ah ! c'est affreux ! . . c'est épouvantable !..

CÉlestine. Parle... parle...

eulalie. C'est moi... moi qu'il accuse '.

CÉLESTINE. Toi!

GRANGER, B""* GRANGER, LAROCHE. Toi. quelle horreur !

eulalie. Devant ses gens , il m'a appelée son bourreau, son assassin... il a osé me demander le nom de mon complice...

Interdite, effrayée... j'ai cru un moment qu'il n'avait plus sa tête à lui ; mais il m'a répété cette question avec un sangfroid si cruel... que, saisie d'épouvante et d'indignation, je me suis enfuie pour nie jeter dans vos bras et vous demander secours et protection.

Mme LAROCHE. Cet homme est décidément un fou... un fou dangereux; je ne resterai pas deux heures de plus dans s? bicoque de manufacture.

CÉlestine. Maman... maman... n'abandonnons pas cette pauvre Eulalie! je vous en prie...

GRANGER. Je veux le voir... lui parler. . . il ne faut pas qu'il s'imagine, parce qu'il a été général. . .

dubreuil. Granger, suivez-moi... nous allons le voir , lui parler ious les deux., c'est dans les cas difficiles que l'amitié se montre fidèle et dévouée; la mienne ne vous manquera jamais.

Ils sortent tons deaK,

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