SCENE XV
GERVAISE, CERDIC, ÏVIICIIEL.
Matelots. MICHEL. Capitaine, elle est enlevée.
CERDIC Qui donc ?
gervaise. Votre femme !
cerdic. Marianne!... l^ar qui?
GERVAISE. Les gardes du pavillon.
CERDIC. Les gaules du pavillon!... Infâmes ! et de quel coté?
GLRVMSi:. A bord du vaisseau-amiral.
CERDIC Flambai ds ! je croyais nos combats teimin-s; maison enlève la femme de votre capitaine quand il n'es*, pas là pour la défendre... la laisserez-vous outrager sans vengeance?
TOUS. I\on ! non !
CERDtC. Ou nous, ou nos ennemis, nous périrons tous.
TOtS. Oui ! oui!
CLRDtc C'est un corsaire de plus à combattre dans le port. . . Et vous vaincrez ! car vous ne défendiez jusqu'à présent que l'honneur de nos armes... Ici, flambards, c'est l'honneur de votre nom, c'est le salut de vos familles... En mer ! en mer!
TOUS. En nier!