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SCENE X

Les Mêmes, RÎT A , puis UN INCONNT.

PEREZ, se précipitant vers Ri/a , do a il baise la main. Ma .chère maîtresse.... pourquoi ne ni'avoir pas permis de vous accompagner ?

RITA. Le ciel a veillé sur moi, Perez.

PEREZ. Mais cette attaque, celte tentative d'enlèvement si près du château!...

d'où cela peut-il venir?

SANXOIS. Quelques brigands sans doute qui voulaient nous rançonner.

perez. Hum! il y a là-dessous un mystère.

rita. Sois tranquille, Perez, je ne m'exposerai plus ainsi... Mais ce n'est plus à moi qu'il faut songer... à notre libérateur plutôt ! —

fraxçoise. Le voici! le voici !

Les valets rentrent portant un jeune homme évanoui, revêtu d'une robe de moine.

rita. Toujours évanoui !.. pos..z-le sur ce banc... [Les oalets déposent l'inconnu sur un banc de Jardin placé sur le devant du théâtre, à la gauche du public.) O ciel !

voyez donc, monsieur de Sannois le

sang coule de sa blessure... Ah ! ce mouchoir...

Elle donne nn mouchoir à Sannois, qui, aidé de Françoise, panse le blessé.

SANNOIS. Espérons que ce ne sera rien .. je vais m'en assurer par moi-même.

rita. Oui, marquis, sur-le-champ, je vous prie. ..

perez. Et nous, madame la duchesse, nous allons à la poursuite des ravisseurs.

rita , voulant l'arrêter. Toi, Perez ?

SANNOIS. Mais ils ont trop d'avance sur vous... et j'ai peur que vous ne puissiez pas les rejoindre...

ferez. C'est égal... Oh! j'y tiens... que j'en attrappe un seul... il faudra bien qu'il parle... ouinordieu! avec une bonne balle dans la poitrine, je le guérirai pour toujours de la fantaisie d'enlever des duchesses. Allons, allons, vous autres.. .

Il sort avec les domestiques par la grille du fond.

rita , à Françoise. Laissez-nous , mon enfant.

lilTA L ESPAGNOLE.

ia

frwcoisi: Oui, madame la duchesse, je m'en vais.. . [A part.. C'est égal, c'est les 1» iiiiia s '.[in ont raison : il est très- bien. Je vais couler ça à tout le village.

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