‹ ThéâtreChapitre 689 sur 846 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

Les Mêmes, SANNOIS.

PEREZ , courant à Sannois. Ah ! monsieur le marquis... madame la duchesse!.

SANNOIS. Rassure-toi, Perez... rassurezvous, mes amis... madame la duchesse est sauvée.

perez. Le ciel en soit béni!

SANNOIS. C'était une tentative d'enlèvement; mais il n'y a plus le moindre danger... Au moment où nous pénétrions dans les rochers , cinq ou six misérables se sont jetés sur nous, et pendant que trois d'entre eux nous tenaient en respect, moi et les deux serviteurs qui nous avaient suivis, les autres s'apprêtaient à entraîner la duchesse... impossible d'opposer la moindre résistance...

PEREZ. Je me serais fait tuer, moi, monsieur le marquis...

SANNOIS. Quand tout-à-coup un secours inespéré nous est venu... Un jeune homme, celui que vous appelez le solitaire de Koatven...

Françoise. Ah ! le solitaire...

SANNOIS. Qui , s'éiançant, le poignard à la main, sur les lâches ravisseurs, lésa mis en fuite... et nous en aurions été quittes tout-à-fait pour la peur, si les drôles, en se retirant, n'avaient fait sur nous une décharge générale et blessé notre généreux libérateur...

iraxçoise. Il est blessé ! ô mon Dieu!

i-EREZ. Lui... ce brave jeune homme..

SANXOIS. On l'amènp en ces lieux

Eli! tenez, le <voici... ainsi que la duchesse, qui n'a pas voulu le quitter.

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