‹ ThéâtreChapitre 800 sur 846 · SCENE XVII · texte numérisé non relu

SCENE XVII

MARGERIN, seul.

Le timbre de l'horloge sonne, il fait un signal et s'approche de la porte, sur laquelle il pose la main.

Je t'accusais d'avoir craint peut-être le froid du soir, ange adoré ! (La porte poussée cède.) Voilà qu'elle est venue d'avance tenir la porte entr'ouverte; remonte, remonte bien vite. (/.' monte l'escalier; arrivé sur le pallier, ilheurte contre le corps en travers.) Quel obstacle arrête mes pas? (// tàte.) Mon Dieu, elle sera tombée évanouie. (// se met à genoux, cherchesa tête.) Alix... (// fait un gesteen arrière.) Des vétemens d'homme! un homme étendu, mort peut-être, sur ce pallier! la dalle humide autour. (Il se relève.) Horreur! je marche dans le sang. Il y a ua crime ici. Que faire, ô sei-

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gneur Dieu? je donnerais l'éveil si cela ne devait compromettre que moi; mais elle!... si j'entrevoyais seulement la lueur d'une lampe. (Il colle son oreille contre la porte qui doit conduire à l'intérieur.) Rien, le silence de la mort là devant moi... partout, sortons.

11 essaie Je repasser saus fouler le corps.

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