I GO
tant d'impatience, il ne vient pas; il m'abandonne. J'entends dire que l'on craint pour les jours de M. de Geimanv; quel moment pour une fête! et pour premier témoin d'un acte si solennel , nous aurons M. Warnei !... Je De saurais exprimer l't loignement et l'espèce d'effroi que cet homme m'inspire ;son regard audacieux me trouble < t me , é vol te.
LOUISE
Tous vos amis vous entoureront.
AMÉLIE
Georges semble n'aimer que lui; à peine m'a-t-il adressé quelques mots ce matin. N'as-tu pas aussi remarqué son air inquiet, agité? Ah ! Louise! comme mon cœur s'alarme !
LOUISE
Mademoiselle, vous vous affligez sans raison: moi-même... (Druit ) Mais, entendez-vous je crois qu'on vient vous chercher.
AMÉLIE
Déjà!...
LOUIS F
Il faut achever de vous parer.
AMÉLIE
Attends!... c'est, je crois, M. de Geimanv.
Oui; il peut à peine se soutenir. (Aux femmes de chambre.) Rentrez, mesdemoiselles.
(Les femmes de chambre reprennent les parures et soi. tent. — Au même instant, M. de Geimany, venant de chez lui, entre, soutenu par deux valets. — Georges se montre au fond, venant par le jardin. — Amélie et Louise courent au-devant de M. de Gcrniany. )