SCENE VII
MAUFILATRE, étendu sur le rocher à gauche; ALIX, à droite, sur le banc en avant de l'hospice; MARGERIN et CHAMPFLEURY auprès d'Alix, MATHIAS, le Supérieur, les Moïses, PIERRE, Guides, Dragons.
matiiias, arrivant aux cris.
Qu'y a-t-il, mes enfans? qu'y a-t-il ?
tous les moines, qui se sont arrêtés au fond. C'est Lion î
matiiias.
Lion !
Il descend le perron et court arec les autres. pierre, au fond, en tête de tous ceux qui regardent. Pauvre animal, il plie sous le fardeau.
Lion , haletant, des taches sanglantes aux flancs et à la
tète , apporte le petit Louis 'a cheval sur son dos et lui
embrassant le col de ses bras.
tous, à son arrivée.
C'est un enfant!
alix, se soulevant avec impétuosité du banc où elle était assise.
Un enfant! (Elleretrouve de la force pour s'élancer et tomber à genoux devant Lion, qui arrive à elle.) Mon fils ! mon Louis 1
Elle enlève l'?nfant de dessus le chien, qui se couche à côté d'elle, et dans son ravissement elle partage entre eux deux ses ci russes.
maufilatre, resté seul à l'écart, oublié sur le roc où il achève sa vie, à l'aspect de ce tableau de bonheur se soulève épouvanté, aperçoit Louis dans les bras de sa mère, et essaie de faire un pas en s'écriant.
Vivant! [Il retombe anéanti.) Mon châtiment va
commencer, Dieu existe!
margerin, au milieu de la scène, montrant de la main soti enfant et sa femme.
En voici la preuve.
!\I uifilalre tombe mort , son manteau s'ouvre et laisse échapper le portefeuille contenant les titres qu'il avait jusqu'à ce moment retenus caches sur sa poitrine.
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VA RIS. — IMPRIMERIE DE Ve DONDF.Y-DUPRÉ ,
Rue Saint-Louis, n° 48,auMar»U.
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