SCÈNE VII
Les Mêmes, WARNER.
GEORGES, bas à Warner,
I es diamants ?...
WARNER
(Bas.) Je les ai. ( S'avançant d'un air empressé.) Charmante Amélie, et vous aussi, monsieur, daignez ni'excuser d'arriver si tard, et lorsque déjà tous vos amis sont réunis. (Il tire un écrin de sa poche. ) J'avais promis à mon ami cet objet qu'il attendait avec impatience.
( Il donne l'écrin a Georges.) GEORGES.
Je reconnais ton obligeance. ( Présentant l'écrin d'un air triomphant.) Ma chère Amélie, daignez ajouter aux grâces qui vous parent l'éclat de ces diamants.
AMÉLIE
Ciel ! quoi! une aussi riche parure?
GEORGES
N'est qu'un faible gage de mon amour.
WARNER, à part.
II nous ont coûté cher !
GERMANT, à part.
Mes craintes étaient injustes.
AMELIE , montrant l'écrin.
Voyez , mon père.
GERMANT
Georges a rempli mon désir.
WARNER , bas à Georges.
J'ai promis pour ce soir vingt mille francs à compte.
GEORGES
On les aura.
AMÉLIE
Mon ami, je vais à l'instant me parer des dons de votre amour.
WARNER , lui présentant la main.
Permettez, mademoiselle...
AMÉLIE , s'éloignant.
Monsieur...
GERMANT
Georges, je désire que vous restiez un moment avec moi.
GEORGES
Volontiers, monsieur. (\ Amélie.) Ne tardez pas à nous rejoindre. (Bas à Warner.) C'est le dernier sermon ; laisse-nous.
( Warner sort par le fond: Amélie et I.oui»e par le eôté.)
eÇpa
■ .-...„*-. Siewoosoooos ococoooooooooo