‹ ThéâtreChapitre 91 sur 846 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

Les Mêmes, DERMONT.

RODOLPHE, bas à Dermont.

Il est trop tard, ils sont unis... Cachez la vérité.

GERMANT, tendant les bras à Dennont.

Dermont !

DERMONT, courant l'embrasser.

Ah! mon ami !

GERMANT

Cette lettre?

DERMONT

Je vous conjure d'oublier...

GERMANT

Jamais ! il faut qu'elle soit expliquée sur-lechai.-ip.

n, ttoùvi.

Eh bien! puisque vous l'exigez, sachez donc que cette nuit, dans une maison infâme, le jeu...

Le jeu!... achevez.

( Bruit annonçant le retour des époui. ) RODOLPHE.

Silence!... déjà ou revient du temple; épargnez l'innocente épouse et l'honneur de votre fils. Qu'un secret éternel...

GERMANT

Non, j'éclairoirai ce mystère.

( Dermont et Rodolphe contiennent à peine Germany, >yi veut se lever. — Tout le cortège arrive, accompu*ju*u» les époux. )

TRKNTI

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