‹ ThéâtreChapitre 92 sur 846 · NOCE · texte numérisé non relu

NOCE

AMELIE, se précipitant dans les bras de Deimont.

Ah! mon oncle! mon ami ! mon père! ah ! que je suis heureuse!...

( Dermont la serre dans sos bras. ) GEORGES , à pari.

Que vois-je?

WARNER , de même.

C'est l'étranger!...

GEORGES, bas à Warner. N'était-il pas cette nuit?

WARNER

Oui... silence!

GEORGES

Et Rodolphe?

WARNER

Je ne l'ai point invité.

GEORGI.S.

Nous trahirait-on?

AMÉLIE, jetant les yeux sur Georges, Germany et Dermont.

Mais vous détournez les regards... vous ne me parlez pas? Pourquoi cette tristesse? Georges, mon oncle est devant vous.

AEORGES.

En effet, ma mémoire me rappelle les traits de monsieur. Je regrette infiniment qu'il soit arrivé trop tard pour entendre le serment que nous venons de prononcer.

GERMANT

Peut-être en devez-vous remercier le ciel.

WARNER, à paît.

Il a parlé !

GERMANT

Retirez-vous un moment, ma fille.

DERMONT et RODOLPHE, à Geimany.

Qu'al'ez-vous faire?

GERMANT

Retirez-vous; il faut que je parle à mon fds.

AMÉLIE

Vous... mon père!...

GEORGES

Demeure, Amélie; je te défends de sortir. Tu n'as plus ici d'autre maître que moi. Il est inutile de s'entourer de mystères pour déchier le voile dont on voudrait couvrir l'outrage qu'on me prépare. Je vois d'ici d'où part ce lâche coup. L'auteur... (il désigne Rodolphe.) en est devant moi. Oui, c'est vous qui me reniiez compte d'une infâme trahison.

RODOLPHE

Moi?

AMÉLIE

Ciell

FERMANT

Téméraire '...

DERMONT

N insuliiz personne ici ; c'est moi seul...

Vous ne l'eussiez pas osr. Vous élu-j relia nuit avec moi, et vous deviez vous taire.

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