‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 14 sur 210 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

LMNTÉniEUR DE L*ÉGLISE SATAN AS.

U n’y a ici que des enfants et des vieilles femmes, ceux qui ne sont pas encore et ceux qui ne sont plus ; les enfants qui marchent à quatre pattes et les vieillards qui marchent à trois, voilà donc ceux qui forment ta cour, 0 Père éternel! Tout ce qui est fort, tout ce qui est grand, dédaigne comme moi de te rendre hommage. Par les boyaux du pape ! je ne suis pas en scène, et, tout en philosophant, j’oubliais de prendre de l’eau bénite.

l’eau nÉMITB.

Qui vient donc de tremper ses doigts dans ma conque d’ivoire ? On dirait que c’est un fer rouge ; une clialeur insupportable s’est répandue dans moi; je fumCi, je siffle, je monte et je bous comme si le bénitier était une chaudière.

BBRTIIE.

derrière le Clos-Bi’uncau, après la messe. Prenez garde, Landry, on pourrait vous voir.

UNE LAUME DU DIABLE

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