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rien .. il s’agit d(i ta santé, de ta vie peut-être!.
a — Elle est bien délicate, dit-elle à Loys, la fatigue, les éiuotious lui seront funestes; le médecin l’a dit, cela peut te porter malheur. »
Loys, troublé j>ar cette coiilidcnce, rassure la bonne nière, et Giscllc, prenant la main de Loys, la presse sur son cœur, et semble dire qu'avec lui, elle n’a jamais de dangers à craindre.
Des fanfares de chasse se font entendre au loin. Loys, inquiet à ce bruit, donne vivement le signal du départ |:our les vendanges, et entraîne les paysannes, tandis (pic Gisello, forcée de rentrer dans la chaumière avec sa mère, envoie un baiser d’adieu à Loys, qui s’éloigne suivi de tout le inonde.