‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 17 sur 210 · ENGOULEVENT · texte numérisé non relu

ENGOULEVENT

Comme l’or rit et babille à travers les mailles de

UNE LARME DU DIABLE

cette bourse! Elle ne tient qu’à un fil; si je le coupais ?

SATANAS, i son oreille.

Coupe-le, personne ne te voit.

EMGOÜLEVE.M.

Au fait, ce vieux ladre est riche, et je ne lui ferai pas grand tort.

Au voleur! au voleur! Cet homme vient de happer une bourse.

Ou 1; saisit.

ENGOÜLEVEKT.

Malheur à moi ! O mes pauvres enfants !

SATANAS

Tu vas être pendu ; tu es en péché mortel, ton âme me revient. Ce n’est pas grand’chose, mais cela fait toujours nombre ; et puis, tes enfants sans pain deviendront des voleurs comme toi ; ils seront pendus comme toi, et ils iront en enfer comme toi. Je n’ai pas perdu tout à fait mon temps.

LE PRÊTRE

Ite missa est,

ALIX

Mlons-nous-en, ma sœur.

BLAPiCHEFLOR. •

Donne-moi le bras; je suis si étourdie, que je no puis me soutenir.

Enfin, les voici dehors; j’espère que mes tentations auront un meilleur succès dans un autre endroit.

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