‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 18 sur 210 · LE COLIMAÇON · texte numérisé non relu

LE COLIMAÇON

O charmante rose ! je t’aime ! Permets que je te haise à la bouche et au cœur; tu es pleine de délices> et je me pâme rien qu’à t’approcher.

LA nosE.

Fi donc! pouah! pouah! Veux-tu me laisser, avec tes vilains baisers pleins de bave !

UNE LARME DU DIABLE

SATAN AS

Ail! voici l'éternelle histoire du monde : la vieillesse et la laideur aux prises avec la vertu et la beauté, 11 me semble voir une jeune fille qui épouse un vieux mari.

Page 1